[Semaine du 7 décembre] Les films à voir

 

Cette semaine un accro au sexe, un film claustrophobique et une soirée d'enfer !

Shame : Cet homme n'est pas ex-patron du FMI, mais il est accro au sexe. Il s'appelle Brandon et vit à New York. Il travaille dur et mène une vie faite de multiples aventures éphémères. Ce n'est pas juste un séducteur, un "pick up artist" comme on les appelle aux Etats-Unis, c'est un malade du sexe. Lorsque sa soeur débarque à New York, il va devoir tenter de dissimuler sa personnalité sombre et perverse. Shame pour évoquer le regard des autres sur les penchants que nous avons tous en secret. 

Raisons d'aller le voir : Le sexe est le sujet préféré des français, et après l'affaire du Sofitel une telle thématique attire forcément la curiosité. C'est aussi l'occasion de découvrir ou redécouvrir un nouvel acteur de talent Michael Fassbender aperçu dernièrement dans X-men first class.

Carnage : Enfermés entre quatre murs, deux couples sont réunis pour discuter d'une bagarre qui a eu lieu entre leurs enfants. Le sujet réglé, ils vont faire connaissance à contrecoeur. Très vite, ils vont se détester et finir par craquer un à un mettant un avant leurs problèmes de couples et personnels. Le tout en vase clos pendant 1h20, un supplice signé Roman Polanski ! On s'attend à rire mais surtout à voir des couples quarantenaires et contemporains qui ont des difficultés à gérer leurs vies d'adultes.

Raisons d'aller le voir : Un nouveau Polanski, et surtout deux acteurs masculins dans des rôles qu'ils n'ont pas l'habitude de jouer au cinéma. Cristoph Waltz, nazi abominable dans Inglorious Basterds, installé depuis plusieurs films dans un rôle de méchant excessif. Là, il a l'occasion d'incarner un personnage plus réel de mari qui aime plus son travail que sa femme. En face de lui, John C. Reilly, un grand habitué des films comiques qui doit prouver ici qu'il est aussi un acteur sérieux.

Une soirée d'enfer : On finit avec un film un peu plus léger, où il est question d'années 80, d'amour, de jeunes adultes qui ne savent pas grandir (la maladie du siècle) et de soirées délirantes. Je pense que cela sera le seul attrait du film : délirer et épurer ses passions !

Raisons d'aller le voir : Rire ! Ne pas se prendre la tête et un peu de nostalgie pour les amoureux des années 80 américaines.

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