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Paris reprend son (petit) trône

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BILAN – Face à une équipe de Monaco dépassée, le Paris Saint-Germain s'est amusé à domicile, en clotûre de la 33ème la journée de Ligue 1 (7-1). Un an après l'avoir perdu, le PSG retrouve les sommets du championnat de France.

 

Si, le PSG est capable de battre une équipe ayant un jour disputé une demi-finale de Ligue des champions. Certes, l'AS Monaco de cette année n'a plus grand chose à voir avec celui de la saison passée (Mbappé, Mendy, Bakayoko ou Silva en moins), mais le club de la capitale s'en contentera. Dans un match qui, pour la première fois de l'histoire de la Ligue 1, permettait une passation de pouvoir entre le champion de France en titre et son successeur, le PSG a repris son bien. Et c'est bien la moindre des choses. Vainqueur facile de l'ASM, les parisiens, emmenés par un Lo Celso grandiose (homme du match, double buteur, une première dans la capitale pour le jeune argentin de 22 ans), ont une nouvelle fois montré leur supériorité sur la scène nationale. En témoignent ce sacre précoce, à cinq journées de la fin du championnat, ainsi que tous les records que les parisiens peuvent encore battre. Et coller sept pions à son dauphin, même à domicile, ça n'arrive pas souvent. A domicile, justement, le Paris Saint-Germain est intraitable. Depuis leur dernière défaite au Parc des Princes en Ligue 1 face à Monaco 2-0, le 20 mars 2016, le club francilien n'a perdu qu'un seul match chez lui. C'était le 6 mars dernier, face... au Real Madrid.

Une saison pour rien

Encore une fois, le PSG a montré à quel point il confondait parfois les joueurs adversaires avec des plots en Ligue 1. Victoire 7-1 hier soir face à Monaco, 8-0 contre Dijon le 17 janvier, ou encore 6-2 face à Bordeaux en septembre. Arrivés cette saison, Neymar et Mbappé ont offert avec Edinson Cavani une attaque de rêve. Mais avec les rêves, le réveil est souvent le plus difficile. Et l'Europe échappe encore une fois aux coéquipiers de Dani Alvès. Malgré une phase de poule presque parfaite (cinq victoire pour une défaite à Munich, 25 buts marqués, 4 encaissés, et une première place à la clef), la capitale parisienne n'a pas gardé sa Tour Eiffel allumée bien longtemps. Les hommes d'Unai Emery, qui a une nouvelle fois confirmé qu'il affichait des statistiques affreuses à l'extérieur et contre les grosses écuries, se sont inclinés sans débat face au Real Madrid (1-3, 1-2). Pendant ce temps, le Bayern Munich, qui a pourtant terminé derrière le PSG lors des phases de poules, est en demi-finale. L'histoire ne s'achète pas. Paris, petit à petit, construit la sienne.

Photo : D.R

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