NBA: Premier bilan après l'apocalypse

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Après deux semaines de compétition NBA, premier bilan. Quelles sont les franchises en vogue, celles au fond du trou, celles qui surprennent ? Comme prévu, Miami et Oklahoma City écrasent tout sur leur passage, ce qui n'est pas le cas de Dallas très à la peine en ce début de saison.  

Avec des effectifs en pleine force de l'âge, le Heat (28 ans de moyenne d'âge) et le Thunder (25 ans) n'ont pas subi le lock-out comme les Mavs, Lakers, ou Celtics. Rien de bien surprenant pour les deux équipes annoncé finalistes par tous les bookmakers. Le Heat tente de ne pas commettre les erreurs commises l'an passé, et des joueurs comme Mario Chalmers et le rookie Norris Cole s'affirment. Oklahoma s'appuie toujours sur son fantastique ailier Kevin Durant, et continue sa progression fulgurante depuis l'arrivée du prodige en 2007.

Miami-Oklahoma, rendez-vous le 25 mars pour la première des deux confrontations de la saison. Il est fort possible que les deux franchises trônent toujours sur leurs conférences d'ici là.

Los Angeles, Boston, Dallas: même combat

En revanche pour les deux finalistes 2010, Lakers-Celtics, c'est plus compliqué. Ils arrivent péniblement 7ème et 8ème de leurs conférences respectives. Quant aux Mavs, c'est la dégringolade. Problablement les jambes lourdes après six mois d'arrêt, Dirk Nowitzki et sa bande n'arrivent pas à décoller en ce début de saison. 3 victoires, 5 défaites. Plus inquiétant, ces défaites ont pour la plupart étaient cuisantes avec notamment une rouste concédée chez le rival texan, San Antonio.

Et cela risque d'aller de mal en pis, avec 66 matchs en 4 mois. Soit 3,4 voire 5 matchs par semaine. Les effectifs vieillissants des Lakers, Celtics et Mavs vont devoir s'appuyer sur leurs forces vives pour pouvoir tenir leurs rangs. 

Les Wizards en manque de magie

Autre équipe très mal en point ( c'est le moins qu'on puisse dire), les Wizards de Washington. Zéro victoire en sept matchs. L'équipe manque clairement d'expérience avec huit joueurs qui possède moins de qautre années NBA dans les jambes. Seul Rashard Lewis et ses 13 saisons fait office de joueur d'expérience. Pour John Wall, numéro un de la draft 2010 et second au vote de rookie de la saison passée, le mois d'avril doit sembler bien loin.

Blazers et Sixers, en roue libre

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Deux équipes s'invitent au club des révélations de début de saison: Portland et Philadelphie. Les Blazers ont brigué la première place à l'Ouest pendant quelques jours, et les Sixers sont premiers de leur division, l'Atlantic Division. Pour la franchise de Pennsylvanie, c'est une demi-surprise tant l'équipe s'appuie sur un effectif presque inchangé depuis trois saisons. Les Sixers sont parvenus à maîtriser un début de championnat qui s'annonçait compliqué: 5 déplacements de suite. Le coach Doug Collins a su créer un véritable jeu collectif. Il n'y a qu'à regarder la répartition des points à la fin des matchs. Souvent 6 ou 7 joueurs, voire parfois 8, dépassent la barre des dix points marqués. 

Enfin, concernant Portland, c'est LA surprise de ce début de saison. Une élimination au premier tour l'an passé contre le champion en titre, l'annonce de la retraite de Brandon Roy, Greg Oden toujours blessé... Et pourtant, les Blazers propose un jeu collectif léché avec un effectif ultra-complet. Derrière la star, LaMarcus Aldrige, les Jamal Crawford, Gerald Wallace et autre Raymond Felton se régalent tous trois reprennent des couleurs après une saison 2010-2011 difficile.