L’Espagne, what else ?

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7-feteenespagne6N’en déplaise à Yannick Noah, les espagnols évoluent actuellement sur une autre planète. Trêve de café du commerce les ibériques ont brillé cette semaine aux quatre coins du globe. Voici notre sélection de ces meilleurs arabicas.

Mercredi soir, malgré l’horaire tardive du match (22h), les spectateurs ont tout simplement pu se délecter d’un nouvel affrontement entre le FC Barcelone et le Real Madrid. Les ennemis héréditaires du royaume s’affrontaient pour la cinquième fois de la saison et ce nouveau duel n’a pas déçu. Un Camp Nou en ébullition, des joueurs au sommet de leur football, ce 218e classico de l’histoire avait un arome de magie. En dépit de l’hiver catalan, les acteurs de la rencontre ont su jouer d’illusion pour exalter une rencontre qui n’a connu aucun temps faible. Avec 11 champions du monde espagnols sur la pelouse, la Roja peut se pourvoir de compter dans ses rangs la crème du football mondial.

12-feteenespagne1Aux antipodes de l’Europe, Rafael Nadal n’en finit plus de jubiler. Le taureau de Manacor enchaîne les victoires et disputera ce matin (9h30) sa deuxième finale à Melbourne. Avant d’en découdre avec Novak Djokovic, le nouvel ogre du circuit, l’espagnol a dû passer par la case Roger Federer. Un nouveau monument du sport, un nouvel affrontement très « ristreto ». Après une première manche ravit par le suisse, le Majorquin se mit à moudre ses coups droits dévastateurs. Au bout de 3h42 de match, tutoyant parfois les sommets, l’helvète ne pouvait que constater la supériorité de son adversaire. Pour la 18e fois en 27 confrontations, l’espagnol sort vainqueur du « classico » de la petite balle jaune.

contadorDirection l’Amérique du Sud à présent où Alberto Contador a pu lever les bras lors de sa course inaugurale de la saison. En remportant les deux étapes montagneuses du Tour de San Luis, « El Pistolero » a une nouvelle fois dégainé plus vite que son ombre. Une ombre fantôme qui pourrait le rattraper début février lors de la décision du Tribunal Arbitral du Sport. En attendant, l’espagnol continue de corser le moral de ses adversaires , prouvant sa forme aérienne du moment.

Les Balkans sont une terre de ruine. Tout juste remis du démentiellement de l’Etat Yougoslave, c’est le naufrage des Experts qui a fait fureur. Et qui pour faire dérailler la bande à Karabatic ? La Roja bien évidement. Le handball espagnol peut se prévaloir d’un très grand cru. La victoire sur la France (29-26) n’était pas un triomphe éphémère. Une seule défaite contre le Danemark permet aux espagnols de rêver à une médaille de bronze, un an après celle décrochée en Suède aux Championnats du Monde.

Il semble dès lors que seul le continent africain soit épargné par cette vague du succès espagnol. Il est certain que l’Espagne ne conquerra pas la Coupe d’Afrique des Nations. Néanmoins, la Guinée équatoriale a remporté brillamment ces deux premiers matchs et se dirige vers les quarts de finale avec ambition ; quoi de plus normal pour une ancienne colonie espagnole…

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