Une pléiade d'invités pour l'émission des 9 ans de Fréquence ESJ

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ANNIVERSAIRE - Pour ses 9 ans, Fréquence ESJ n’a pas fait les choses à moitié ! En effet, à seulement quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel, à l’Atelier du France, de très nombreux invités sont venus derrière nos micros.

À soirée exceptionnelle, invités exceptionnels. Notre média a fêté ses neuf ans vendredi 18 mars en compagnie d’invités. Créée en 2007, Fréquence ESJ a connu une belle ascension lui permettant de se forger une crédibilité auprès des autres médias. Diffusant aujourd’hui deux émissions qui accueillent des invités hebdomadaires, FESJ en prépare d'autres pour la rentrée. Et pour célébrer cette pérennité, le premier hôte à se prêter au jeu de nos questions a été Victor Robert. Le présentateur du JT de Canal Plus a avoué aimer les « anniversaires exotiques ». « Mes meilleurs anniversaires étaient à l’étranger, quand je connaissais moins les gens » ajoute-t-il, « mais j’aimerais beaucoup en fêter au large avec un navigateur comme Michel Desjoyeaux ».

Guillaume Jobin, président de l’ESJ-Paris, a participé à la création de la webradio neuf ans plus tôt. « La webradio marche bien, mais quand on crée quelque chose, on ne calcule pas, on se demande pas combien de temps ça durer » commente –t- il mais avoue néanmoins être « satisfait » du résultat. À peine libre, la place est prise par un ténor du barreau, Patrick Maisonneuve. Le célèbre avocat, notamment de Bygmalion, est aussi réputé pour son talent de conteur d’anecdotes. Pour l’anniversaire de Fréquence ESJ, il a accepté de nous en raconter une : « une personne que je défends, qui actuellement incarcérée, m’a demandé de plaider pour son voisin. Je lui demande donc pourquoi. Il m’a répondu que lui était innocent, mais que son voisin l’était vraiment. » De son côté, Tristane Banon a voulu rendre hommage au travail de Fréquence ESJ et notamment aux 33 heures de direct consécutives réalisées pendant le téléthon 2015. « Je ne sais pas si nous en aurions été capables à mon époque, ni même si nous en aurions eu l’idée ! ».

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Françoise Laborde / Photo Fréquence ESJ/Louis Perin

D’autres journalistes sont passés dans notre studio, notamment Françoise Laborde. Ancienne présentatrice du journal de France 2, elle avoue que « ce n’est pas ce qu’elle a préféré dans sa carrière ». Pour elle, « la beauté du journalisme, c’est le reportage ». Un milieu que connaît bien son mari, Jean-Claude Paris, qui a également participé à notre soirée exceptionnelle. L’ancien directeur de l’information de TF1 et patron d‘iTélé. Contrairement aux journaux télévisés, les « chaines d’information ont permis de sortir d’un consensus et d’y ajouter de la polémique ». Dans le reportage toujours, Morad Aït Habbouche a décrit son parcours sur Fréquence ESJ. Reporter de guerre, il a créé son agence de presse en 2001, « Elle est pas belle la vie ». Pour lui aujourd’hui, en terrain de guerre les journalistes ne sont plus simplement des gens qui viennent témoigner mais sont devenus « une monnaie d’échange ». Il ajoute également que le gouvernement français incite les journalistes « à ne pas aller sur le terrain dans les zones de conflit ».

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Morad Aït Habbouche / Photo Fréquence ESJ

Dans un autre domaine, Karina Siamer a également accepté de participer à cette émission. La présentatrice du JPI (Journal pas en images) le matin sur Fun Radio insiste sur le côté humain de la radio et notamment d’une matinale. « Tu passes tes journées avec les mêmes personnes, ça demande des heures de préparation, on peut dire qu’on est une vraie famille et c’est très agréable ! » commente-t-elle. Également dans le domaine des médias, Fabien Lecoeuvre, célèbre attaché de presse et aussi chroniqueur, nous a rejoint dans le studio de Fréquence ESJ. Il a notamment abordé ses futurs projets avec Michel Polnareff qui sera en concert à Paris en mai mais aussi les nombreuses émissions de Patrick Sébastien diffusées sur France 2. Connaît-il vraiment tout le monde ? « Non, pas Jacques Brel ni Piaf, mais j’ai quand même connu Joséphine Baker ! » lance-t-il.

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Marine Caillault / Photo Fréquence ESJ/Louis Perin

Nous ne pouvions pas finir cette soirée sans recevoir les cofondateurs de la webradio : Marine Caillault et Benjamin Poulin. Alors étudiants à l’ESJ-Paris, ils ont lancé cette aventure en mars 2007. Beaucoup d’obstacles mais surtout « beaucoup de rire » au fil des premières émissions de l’antenne. Leur plus grande fierté ? « De voir que la webradio est toujours là, même neuf ans après, et que les étudiants continuent à lui donner vie. » On vous donne déjà rendez-vous l’an prochain pour fêter les dix ans !

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