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Romain Collet-Gaudin : "Canal+ subit de la part de beIN Sports ce qu'elle a elle-même fait à TF1"

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INTERVIEW/AUDIO - Invité de Fréquence ESJ et Air Show lundi 7 novembre, le journaliste et commentateur sportif Romain Collet-Gaudin a livré un témoignage de son parcours, et donné son ressenti sur l'actualité sportive et le monde des médias.

Football, tennis, rugby ou voile, Romain Collet-Gaudin est un fan de sport incollable. Rêvant du football professionnel jusqu’à ses 17 ans avec le Nîmes Olympique, ce journaliste et supporter du Paris Saint-Germain arrive jusqu'aux médias sportifs de manière peu commune. Destiné à se spécialiser dans le merchandising après une Prépa HEC et un master en management, il décide d’intégrer l'ESJ Paris pour suivre le sport de haut niveau de plus près. Il travaille à la suite de ses études pour CFoot et commente les matchs de Ligue 1 et de Ligue 2. Il s’exile ensuite hors des frontières de l'Hexagone, et découvre Londres, où il se spécialise dans les championnats français de football et le tennis. Un passage dans le pays de Shakespeare qui se terminera prématurément après un remaniement interne. C'est alors qu'il rejoint les équipes de Canal+ et Eurosport. Là, il anime les rencontres des championnats italiens, ou allemands. Journaliste freelance, Romain Collet-Gaudin fait ses propres statistiques, s'intéresse à des championnats mineurs - le Brésil en tête - et peut se targuer d'être totalement polyvalent.

"Canal+ veut un contenu premium"

Face à un journaliste qui a travaillé sur la quasi-totalité des chaînes sport du groupe Canal, la question de la concurrence avec BeIN Sports se pose. S’appuyant sur l’exemple des trois meilleurs matchs de Ligue des champions diffusés par Canal+, Romain Collet-Gaudin s'avance à dire que la chaîne cherche à proposer "un contenu premium", même si « elle subit de la part de la chaîne Qatarie ce qu'elle a elle-même fait subir à TF1 ». Une fin sans doute inéluctable d’après lui si les droits TV sportifs (de 2020) des grands championnats ne reviennent pas au groupe Vivendi, propriétaire de Canal+. Il sait aussi que son statut de freelance ne lui assure pas une grande stabilité, et avoue être ouvert à toutes sortes de propositions.

Photo Fréquence ESJ/Nassima Driouach

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