L’EPISODE 1 - Comment Narcos ringardise les séries concurrentes

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CRITIQUE – Il n’est jamais facile de commencer une nouvelle série tant leur nombre évolue chaque jour. Pas de problème, « l’épisode 1 » est là pour faciliter votre choix. Aujourd’hui, le grand retour de Narcos. 

Un an après sa première et fantastique saison, Narcos est de retour pour vous jouer un excellent tour. Dans ce premier épisode, Pablo Escobar revient plus sanguinaire et déterminé que jamais pour éliminer ses détracteurs. Après avoir quitté sa propre prison où il devenait de plus en plus menacé, il n’a d’autres choix que de revenir aux affaires pour consolider un empire qui commence à connaître le déclin. S’opposent alors deux camps : les pro et les anti-Escobar. Autant vous dire que la confrontation ne se règle pas autour d’un verre d’Aguardiente dans un bistrot de Bogota. Dans le premier épisode de cette nouvelle saison, ce sont les anti-Escobar qui sont à l’honneur. Cartels ennemis ou police, tous veulent sa peau, sentant que le vent tourne et que sa prise pourrait enfin devenir possible. C’est mal connaître Pablo. Qu’importe la situation, ses fidèles se plient en quatre pour faciliter ses déplacements et assurer sa sécurité au prix d’une loyauté sans faille. 

Comme nous l’avions quittée, cette série revient aussi juste que rythmée. Dans un décor colombien des années 90 parfaitement retranscrit, décors et costumes nous plongent dans une ambiance bluffante. Le génie du montage et de la réalisation crée même une ambiance de fiction très moderne avec un scénario vintage, ou l’art de faire du neuf avec du vieux. Côté casting, peu de changements notables puisque l’on retrouve toujours les têtes d’affiche avec Wagner Moura (Escobar), Boyd Holbrook (Le policier Steve) ou encore son acolyte Pedro Pascal (Le policier Javier). Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Après ce premier épisode, on ne demande qu’une chose : avaler les neuf suivants.

 

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