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Eric Naulleau : « Marc Lévy n’est pas Français, c’est pour ça qu’il écrit si mal ! »

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INTERVIEW/VIDEO - Invité de Fréquence ESJ mercredi 20 janvier pour la réédition de son livre Parkeromane, Eric Naulleau s’est confié au micro de Storytelling. Fan de la première heure de Graham Parker, notre invité s’est aussi exprimé sur sa vie médiatique.

On le connait tous grâce à On n’est pas couché. Qui n’a jamais entendu parler du tandem Naulleau/Zemmour ? Après tout, il avait enregistré plus de 200 émissions (il y est resté pendant presque 4 saisons). Des tournages « épuisants » puisque les enregistrements pouvaient durer 5 voire 7 heures. Il était donc difficile de tenir le rythme. D’ailleurs, pour Eric Naulleau, son confrère, Zemmour supportait assez mal les heures tardives : « Le plus drôle était de voir Zemmour s’endormir après minuit ». Et c’est pour ces raisons qu’il a défendu Yann Moix à ses débuts sur le plateau de Laurent Ruquier. Maintenant que la saison est bien entamée, Eric Naulleau considère que le nouveau chroniqueur commence à « trouver le bon créneau », à s’adapter à ce rythme acharné. « Il commence à prendre le rythme, il s’améliore. » Attention tout de même, il n’est pas encore « parfait ».

Un mot qu’il n’emploierait sûrement pas pour qualifier Marc Lévy. Arrivé aux Etats-Unis, Eric Naulleau raconte qu'il voit l’auteur prendre la file des citoyens américains. « C’est là que j’ai compris, cet homme n’est pas Français ! J’aurais du être plus indulgent avec cette personne dont le français n’est pas la langue maternelle ». Mais derrière le journaliste, il y a un homme, fan de rock et de lecture. Et c’est dans un véritable tour d’horizon de ses passions que nous emporte son interview.

« Je me sens bien avec un livre »

Entre écrivain, éditeur et journaliste, où Eric Naulleau s’est-il senti le plus à l’aise ? « Je me sens bien avec un livre. » C’est tranché : lecteur avant toute chose, c’est ainsi qu’il se définit. Mais pas seulement. Il est aussi un fan de musique et surtout de rock ! Eric Naulleau aime les artistes « à la marge, avec peu de fans ». Comme Graham Parker, auquel il rend hommage dans son livre Parkeromane. À l’inverse, il n’est pas un fan de David Bowie. Certes, il reconnait le talent de feu de Ziggy Stardust. Mais deux choses ont détourné Eric Naulleau de ces titres mythiques : quand Bowie explose à l’international, le futur journaliste est alors adolescent et « voit arriver comme ça un homme, avec son style particulier, c’était vraiment un extra-terrestre ! ». Et, pour lui, Bowie a été tué par le punk rock. « Lorsqu’on est adolescent, notre sensibilité est exacerbée et le punk s’adresse avec force à notre sensibilité. » Il en vient même à regretter cette période de sa vie, à regretter de ne pouvoir percevoir les choses « avec autant de puissance qu’à l’époque ».

L’ancien chroniqueur de Laurent Ruquier a ensuite abordé des souvenirs de concerts dans les années 70 mais aussi s’est expliqué quant à sa fausse candidature à l’Académie Française, « un canular », sans oublier de glisser un mot de politique.

Tout ça, c’est à retrouver dans l’émission de Storytelling en vidéo ci-dessous.


Storytelling - 20-01-16 - Éric Naulleau sur... par FrequenceESJ

Photo Fréquence ESJ

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