Le Street Art, un panorama inédit des nouvelles pratiques de graffitis 2.0

(Reading time: 1 - 2 minutes)

Street Art  linnovation au cœur dun mouvementStreet Art , l'innovation au cœur d'un mouvement, est une exposition qui se tient jusqu'au 1er Mars 2015 à la fondation EDF. Elle mêle différents artistes qui y proposent un panorama historique du street Art. Au programme, on retrouve notamment les nouveaux usages, nouveaux codes et nouvelles pratiques que pourrait prendre le street Art de demain.

Bombes, pochoirs, pinceaux par ci, caméras numériques, vidéos projecteurs et traceurs par là. Les artistes réinventent à leur manière le street Art. Tous utilisent ces instruments et codes pour créer des œuvres hybrides qui s'imposent dans le paysage urbain comme sur leurs smartphones, ordinateurs et autres tablettes.

L'exposition propose un panorama historique du street Art depuis ses origines jusqu'aux années 2000

Documents d'archives, photographies, magazines et affiches de propagande sont autant de supports présentés pour expliquer l’évolution de ce mouvement artistique. Ponctué par les avancées technologiques, de l'invention des premières bombes de peinture à l'utilisation de l'extincteur, en passant par la numérisation des documents et l'arrivée du web. Les artistes n'ont cessé de faire évoluer cette discipline ces dernières années. Innovant toujours, ils ont réinventé les codes du street Art en proposant par la suite de nouvelles expressions enrichissant l'interaction avec le public. L'exposition s'est proposé ensuite de faire un point sur les nouveaux modes d'expression dans notre environnement extérieur. La photographie, les applications smartphones, l'interactivité et le mapping ne sont que quelques nouveaux outils qui ont réinventé le Street Art.

Trois oeuvres-ateliers permettant aux visiteurs de s'essayer personnellement à la discipline sont en libre accès. Une belle occasion pour le public d'exprimer de nouveaux styles comme le light graff, taguer ou calligraphier sur le mur water Light Graffiti d'Antonin fourneau, maître de la discipline. Certains visiteurs ont eu également l’occasion de réaliser leur première fresque sur un train grâce à des applications numériques entre écran et lumière. D'autres ont pu se faire « lightgraffer» sur rendez-vous.

Crédits photo : Fréquence ESJ/Stéphane Zagbai

Derniers articles