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Le Monde de Dory : 13 ans pour ça ?

Le monde de Dory

CINÉMA – 13 ans après le premier opus du « Monde de », Pixar remet le couvert en se focalisant sur le plus célèbre des poissons amnésiques, Dory. Mais un gouffre sépare la qualité de l’animation et celle du scénario.

 

Petits yeux globuleux violets, voix attachante, sourire à tomber, la Dory « enfant » nous plonge tout de suite dans son passé par la voie de l’attendrissement. Nous y rencontrons pour la première fois ses parents, inquiets de l’avenir de leur fille à cause de sa maladie : Les troubles de la mémoire immédiate. Un jour, emportée par le courant, elle est séparée de sa famille et rencontre quelques temps plus tard Némo et Marin. Jusqu’ici, tout va bien. Un an après « Le monde de Némo », les scénaristes ont décidé de faire resurgir le passé de Dory en la lançant à la recherche de Jenny et Charlie, ses parents. Ça ne vous rappelle rien ? Un pâle copier-coller du scénario du premier film, mais en inversant les rôles. Les trois poissons partent alors à l’aventure en traversant l’océan jusqu’à la Californie. Adapté pour les enfants, ce film met de côté la génération « Némo » de 2003 en décidant de réadapter le concept de manière moderne et de toucher de nouvelles cibles (Ou clients ?). 

Pixar, toujours rois de l’animation

Tout n’est pas à jeter, loin de là ! On se laisse transporter dans ce monde si vaste qu’est l’océan sans même parfois se rendre compte que nous sommes face à de l’animation et non la réalité. Toujours subtil dans ces références, l’ancienne société de Steve Jobs marque une nouvelle fois un grand coup dans son travail numérique. L’écume de l’eau, les épaves sous marines, les grains de sable tourbillonnant au fond de l’océan… Un univers à part nous transporte pendant 1h30, celui de Pixar. On sort de la salle avec un air mitigé et un petit côté Dory, le film étant rapidement oublié.

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