Vincent Parisi : « beaucoup de combattants sont chargés, et c'est ça le problème du sport-business »

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INTERVIEW - Lundi 9 janvier, sur Fréquence ESJ et Air Show, « l'Hebdo Sports » a reçu Vincent Parisi, ex-champion de France, d'Europe et du monde de ju-jitsu combat, et fils d'un ancien grand judoka français, Angelo Parisi. Pendant une heure, l'Arlésien de naissance est venu nous raconter en détail ce qu'était le ju-jitsu, mais aussi sa vision des différents sports comme le MMA.

Consultant judo sur beIN Sports depuis les Jeux olympiques de Londres en 2012, il n'apprécie pas que les sports de combat. Vincent Parisi est aussi un amateur de football, bien que selon lui, le rugby soit un vrai sport d'« hommes qui ne font pas semblant ».

« Maintenant, il y a des filles qui sont capables de tout faire. Elle (Ronda Rousey) aurait dû l'emmener au sol, elle a voulu boxer, elle s'est faite avoir ».

Quand on évoque à Vincent Parisi de la défaite de Ronda Rousey en seulement 48 secondes face à la brésilienne Nunes, il rappelle le contexte des victoires de Ronda Rousey. « A l'époque des débuts de Ronda Rousey, le niveau féminin était vraiment très faible. C'est pour ça qu'elle les explosait lors des combats. (…) Maintenant, le niveau a augmenté. »

Photo Nicolas ENTZ/Fréquence ESJ

Dans les sports comme le MMA, il y a beaucoup de dopage. « Généralement, ceux qui se dopent sont ceux qui sont pas bons, ceux qui sont blessés, ou ceux qui ont peur ». Mais Vincent Parisi regrette le manque d'égalité en terme de contrôles anti-dopage, et la différence entre Teddy Riner, « l'athlète le plus contrôlé au monde », et les judokas russes par exemple, qui n'ont pas eu à passer par la case contrôle anti-dopage durant les JO de Londres en 2012.

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